Matthieu Dollfus
60 ans, Architecte
Né à Madagascar en novembre 1965. Lozérien et cévenole de cœur, depuis l’enfance pendant 2 ans. Après 7 ans en différentes provinces de France, 25 à Paris centre et banlieue, installation pendant 25 autres dans le canton de Florac. A Ganges depuis janvier 2025. Dans les faubourgs Sud du centre ancien, « quartier des barrys » et des restes de sa fontaine de l’autre côté du premier ilot de maisons XVIIè-XIXè de la rue « du chemin neuf », rue Biron aujourd’hui.
Aide paysans et artisans dans la jeunesse, architecte-urbaniste pendant 35 ans, thérapeute de la parole quand on lui demande, versé dans le bain des institutions publiques par naissance et par expérience professionnelle, je participe à cette « liste citoyenne » depuis la bande, en tant que très nouvel habitant et ouvrier de la onzième heure. Ayant conscience qu’on ne débarque pas en un an dans une ville en pensant pouvoir l’aider à se diriger ou à se maintenir, sans appui de personnes légitimes et qui vous connaissent a minima.
En vertu de mon expérience de vie dans ce passage de la société humaine dans un grand mouvement d’isolement de chacun dans la valse des machines qui semblent gouverner le monde − peut-être aussi en vertu de l’âge que j’atteins mais ce serait trop réduire la chose car j’ai conscience et expérience en matière d’urbanisme et d’architecture −, je serais plus orienté vers le pôle de la santé et de l’éducation, dans tous ses aspects et dont Ganges semble avoir des potentiels singuliers pour une petite ville hors des centres urbains d’importance. Potentiels qu’il faut de fait confirmer avec les communes limitrophes car Ganges a peu de foncier disponible à la construction, à défaut d’un patrimoine existant vieillissant.